La “révolution cantonale”

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La territorialisation initiée par l’actuelle municipalité est un échec. Au-delà d’un mode de désignation clientéliste des conseillers et d’une absence totale de moyens matériels et financiers, c’est avant tout le découpage des territoires qui est en cause. Personne ne connaît son territoire, les maires adjoints territoriaux sont de parfaits inconnus pour la population.

Nice Autrement propose de reprendre l’idée de la territorialisation sur une base cantonale. Certes, les cantons ne sont pas des unités territoriales parfaites, mais elles ont le mérite d’être connues. Le Conseiller général est un élu de terrain également reconnu. Alors pourquoi ne pas utiliser les compétences et faire avec l’existant ?

D’où ces cinq propositions :

- La territorialisation de Nice se fera sur la base des treize cantons territoriaux de Nice et de la superficie niçoise du canton 13.

- Le mode de désignation des conseillers sera démocratisé (propositions par l’opposition, élection) et le Conseiller général du canton sera membre de droit de la structure. Son avis public sera obligatoire avant le vote de tout projet de proximité concernant le territoire.

- Un budget participatif significatif sera alloué chaque année à chaque territoire. Le conseiller général aura un avis consultatif.

- Le service du nettoiement sera territorialisé sur une base cantonale.

- L’organisation de la police municipale de proximité se fera également sur une base cantonale.

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