Programme des quartiers de « Nice Autrement »

février 26, 2008
Synthèse des questionnaires de quartiers

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Cette synthèse reprend exclusivement les problèmes récurrents à l’échelle de la ville et les solutions les plus souvent proposées, le but de la lecture des questionnaires étant double : elle permet, à la fois, de localiser les problèmes dans l’espace, et de se faire une idée des aspirations communes à l’ensemble des Niçois. Cette synthèse générale se concentre sur le second objectif.

D’un point de vue général, il se dégage des réponses apportées l’impression que les Niçois sont “perdus” et subissent plus qu’ils n’accompagnent la ville dans son existence et ses changements.

Les habitants ayant répondu à ces questionnaires sont unanimement favorables aux principes de la démocratie participative, qu’ils ne voient pas seulement comme un espace de débat sur les grandes orientations politiques ou sur les décisions plus locales concernant un seul quartier, mais aussi comme un instrument de l’exécution des politiques décidées. En même temps qu’ils approuvent fortement l’envoi de questionnaires et réclament davantage de débats, ils souhaitent également le plus grand investissement des élus sur le terrain et un renforcement de la présence des services municipaux : ce sont les mêmes personnes qui, dans leurs réponses, demandent ET une plus grande participation citoyenne ET une meilleure communication entre citoyens et services publics.

Les personnes ayant répondu aux questionnaires ont fait le plus souvent preuve d’une indéniable maturité et d’une bonne connaissance de la vie publique : pratiquement aucun questionnaire renvoyé ne pratiquait la confusion entre les enjeux locaux et nationaux, La quasi-totalité des problèmes soulevés et des propositions faites correspondent aux domaines de compétence d’une municipalité : les Niçois demandent au candidat à la Mairie de réparer la cohésion sociale, pas de s’opposer à la guerre en Irak, ou encore de réinstaurer une police de proximité et non de créer un projet alternatif à la rétention de sûreté.

De même, les propositions sont, dans la quasi-totalité des cas, des propositions modérées : si la délinquance est l’un des problèmes les plus souvent soulevés, les personnes insistant sur ce sujet l’accompagnent de demandes d’une police de proximité, d’antennes chargées de l’écoute des habitants des quartiers, d’une maîtrise de leur terrain de la part des services de police et non d’opération de type Villiers-le-Bel. la suite ici


Nicecitta : le live

février 25, 2008

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Ais aux amateurs ! La vidéo de l’interview sur le cinéma et l’audiovisuel réalisée au Virgin Café est enfin disponible sur OnlineTV.


Les candidats de Nice Autrement aux élections cantonales

février 25, 2008

Les 9 et 16 mars, les élections municipales ne seront pas le seul scrutin auquel seront invités à participer les électeurs. En effet, les élections cantonales permettront le renouvellement pour moitié des conseils généraux, c’est-à-dire les assemblées départementales.

Nice Autrement a décidé de présenter des candidats aux élections cantonales dans tous les cantons renouvelables de Nice, à savoir les cantons 1, 2, 4, 6, 9 et 13, sous l’étiquette “Socialistes et Démocrates”. Pour la première fois, les candidats devront avoir des suppléants de l’autre sexe. Nice Autrement a choisi trois femmes candidates avec trois hommes suppléants, et trois hommes candidats avec trois femmes suppléantes, respectant ainsi la parité jusqu’au bout.

Voici les candidates et candidats qui représenteront notre démarche :

Céline LACROIX et Lucien FOUQUES (Nice 1)

Roselyne COLON et Samuel ALIÉ (Nice 2)

 Joël SIMON et Irène LE BLOND HENNER (Nice 4)

Pierre LAIGLE et Rachel FROISSARD (Nice 6)

Anik LE LIBOUX et Patrice BENOIT (Nice 9)

Salah BELATI et Anne PÉGARD (Nice 13)

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La politique culturelle autrement

février 21, 2008

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Jeudi 21 février, sur l’esplanade entre le Théâtre de Nice et le MAMAC, Patrick Mottard, en compagnie de plusieurs membres de la liste dont Christian Depardieu (directeur de galerie d’art) et Jean Montoya (ancien DRAC), présentait à la presse les propositions de Nice Autrement en matière de politique culturelle.

LES PROPOSITIONS

1 Créer un comité d’action culturelle composé de personnalités du monde de la culture et de représentants de l’éducation pour fixer les grandes orientations et les objectifs d’une politique de création de la demande et de programmation-coordination-communication de la diffusion.

2 Doubler la capacité d’accueil de l’école municipale d’arts plastiques (EMAP), qu’il s’agisse des locaux ou des professeurs.

3 Créer des équipements culturels de proximité comprenant des petites salles de spectacle et de répétition ainsi qu’une Maison du Théâtre de 300 places réservées aux troupes locales avec une programmation tournante.

4 Décentraliser des ateliers de l’EMAP dans les Maisons de quartier en collaboration avec les associations d’éducation populaire.

5 Réorganiser les musées niçois pour les rendre plus attractifs : éduction du nombre de sites (de 14 à 10), gratuité des musées municipaux, multiplication des « nocturnes ».

6 Créer d’un musée du Carnaval pour conserver et valoriser ses caractères culturels, sociétaux, patrimoniaux ou artistiques et accueillant des expositions temporaires faisant découvrir des carnavals étrangers révélant des thématiques particulières.

7 Trouver pour l’Opéra et l’Orchestre philharmonique des partenariats privés et publics.

8 Participer à la promotion de la culture scientifique : ouverture d’une « Maison de la Science » en centre ville avec expositions alternantes et mise en place d’une plateforme Internet interactive facilitant les échanges et les collaborations entre chercheurs, enseignants du primaire et du secondaire et responsables d’associations.

9 Développer le tourisme culturel autour des grandes expositions internationales (sur le site de la Gare du Sud), des musées, de la culture scientifique, de la Préhistoire et de « Nicecitta ».

10 Promouvoir « Nicecitta », projet qui consiste à faire de Nice un des centres du cinéma européen (voir en annexe 1 les 10 propositions du projet « Nicecitta).

11 Faire de Nice une ville européenne (voir en annexe 2 les 10 propositions pour l’Europe à Nice).

12 Promouvoir deux « saisons » artistiques, l’une au printemps, l’autre en automne.

- En mai-juin, un « Printemps des Arts » regroupant les grandes expositions dans les musées, dont les vernissages seraient avancés en mai, avec plusieurs événements d’art vivant (opéras, concerts, spectacles de danse, de théâtre, de cinéma…) se prolongeant en juillet et août par des festivals revisités (multidisciplinaires) bien dans le XXIe siècle.

- En septembre-octobre, une programmation autour de la photographie (« Septembre de la photo »), du patrimoine, du design avec, en point d’orgue, la foire d’art contemporain et le festival de la jeune création (Cf. proposition 13). ; avec également des opéras, des concerts, de la danse, du théâtre et du cinéma.

13 Structurer et développer un marché de l’art pour offrir des débouchés aux artistes habitant et travaillant à Nice en relançant une grande manifestation d’art contemporain comprenant un volet économique et un volet culturel.

- Le volet économique sera constitué d’un rendez-vous annuel au Palais des Expositions (« Foire d’art contemporain »), réunissant les galeries d’art contemporain internationales (avec une place particulière pour celles de Nice) pour faire se rencontrer professionnels et collectionneurs.

- Le volet culturel sera constitué par un « Festival de la jeune création » avec un jury et une sélection. Le thème pourrait en être, par exemple, la performance, domaine artistique dans lequel la ville de Nice peut se prévaloir d’un passé et d’un présent très actif.

14 Promouvoir l’apprentissage de la langue niçoise en facilitant la diffusion des œuvres écrites en niçois et en actualisant les fêtes niçoises pour les rendre plus en phase avec notre mode de vie actuel.


Le Conseil Scientifique de la Ville de Paris : le témoignage du Professeur Alain FISCHER

février 18, 2008

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La recherche scientifique et la science en général jouent un rôle essentiel dans notre société. L’une des priorités de Patrick Mottard est de faire de Nice une véritable ville universitaire (voir les 110 propositions de “Nice Autrement” et les précisions dans la catégorie “Enseignement Supérieur et Recherche”).

L’une des mesures phares concernant la recherche et l’Université sera la mise en place d’un Conseil Scientifique auprès de la mairie. Il sera représentatif de l’ensemble des champs disciplinaires présents dans la recherche à Nice et comprendra également des représentants de la recherche privée.

Une expérience de ce type a été menée depuis quelques années à la mairie de Paris.

« Créé en 2002 par décision du Maire de Paris, le Conseil scientifique est une instance d’expertise et d’évaluation destinée à éclairer les décisions municipales dans les domaines qui relèvent de ses champs de compétences : recherche, enseignement supérieur, technologie, culture scientifique et technique. Composé d’une trentaine de membres, de femmes et d’hommes français et étrangers, issus de la recherche publique et de l’entreprise, le Conseil scientifique désigné rassemble des personnalités reconnues et respectées au sein de la communauté scientifique (…). Ainsi, le Conseil peut identifier certaines activités scientifiques dont le développement à Paris présente un intérêt majeur pour la capitale. Il peut également proposer au maire de Paris des moyens visant à encourager leur installation, leur développement ou encore à faciliter le débouché d’innovations technologiques porteuses. »
Source : http://www.paris.fr

Le Conseil Scientifique de la Ville de Paris a ainsi présenté plusieurs rapports, concernant les transports, les antennes téléphoniques relais, la création ou la rénovation de plusieurs instituts de recherche, la promotion de la culture scientifique mais aussi les relations entre universités, entreprises et emploi.

Nous avons demandé au Professeur Alain Fischer, Directeur d’une unité de Recherche à l’INSERM et Chef du service « Unité d’Immunologie et d’Hématologie pédiatriques » à l’Hôpital Necker de Paris, quelle avait été son expérience en tant que membre de ce Conseil Scientifique.

Comment s’est déroulé votre travail au sein de ce conseil ?

Le Conseil se réunit en séances plénières deux à trois fois par an, mais il y a plusieurs groupes de travail ad hoc qui ont été constitués. Ainsi beaucoup de travail est effectué hors séance plénière. J’ai participé à plusieurs rapports, évaluations de projets, notamment dans le cadre du soutien de nouvelles équipes de recherche dans le secteur des sciences de la vie et en santé, ainsi qu’à une mission d’expertise sur les antennes relais de téléphonie mobile. Un sous-groupe a travaillé sur ce sujet délicat pour lequel la Mairie avait besoin d’un éclairage scientifique sur la dangerosité éventuelle des ondes électromagnétiques émises par ces antennes. Notre rapport a été rendu après auditions et examen de nombreux documents, il a conclu au fait qu’il ne paraissait pas justifié de modifier le plafond d’émission. Nos conclusions ont fait l’objet de discussions au sein du Conseil de Paris et avec les associations.

Ce qui est remarquable au sein de ce conseil c’est sa diversité, le fait qu’il soit à parité hommes/femmes selon le souhait du Maire et la présence de plusieurs membres étrangers, qui sont très présents aux séances plénières. Ils apportent une expérience et une richesse de reflexion de qualité.

Parmi les propositions du Conseil Scientifique, y en a-t-il une particulièrement intéressante à vos yeux ?

L’une de nos propositions, créer une Maison de la Science à Paris autour de la question de la culture scientifique, a été reprise dans le programme de Bertrand Delanoë pour les prochaines élections municipales. La Mairie a par ailleurs entrepris un programme important de constructions et de rénovation de logements pour l’accueil d’une part d’étudiants, d’autre part de jeunes chercheurs et de collègues étrangers. Cet effort est sans précédent, mais les besoins encore importants. En parallèle, la mairie a également développé un programme d’accueil de chercheurs étrangers, dont le séjour dure un an ou moins. Ce programme fonctionne bien et est compétitif, ce qui montre son intérêt.

Par ailleurs, le Conseil Scientifique a été force de propositions dans la promotion de la culture scientifique et technique quand à l’organisation de colloques, débats et expositions destinés au grand public. La Mairie a entrepris beaucoup d’actions dans ce domaine, même si là-aussi on peut souhaiter voir l’action s’amplifier.

Vous considérez donc qu’il s’agit d’une bonne expérience ?

Cette initiative, inédite à ma grande surprise, est remarquable à mon sens. Il me semble qu’un conseil scientifique peut, en restant strictement dans son rôle d’expertise scientifique, aider les élus d’une grande ville dans la prise de décisions dans des domaines très divers, des transports à la politique de l’eau en passant par l’aide au développement de l’enseignement supérieur et de l’innovation. A titre personnel, participer à ce conseil fut une expérience enrichissante faite de débats de haut niveau concernant des questions très variées. Les Maires d’autres grandes villes devraient s’en inspirer.

Vis-à-vis des Universités, y a-t-il une politique particulière de la mairie de Paris ?

Je constate avec satisfaction que le programme du Maire actuel comporte la volonté d’investir de façon très significative pour l’Enseignement supérieur, la recherche et l’innovation. Dans ce cas, le rôle du projet Conseil scientifique sera encore accru!

Alain Fischer est Directeur de l’Unité INSERM U 429 “Développement normal et pathologique du système immunitaire “, à l’Hôpital Necker/Université Paris-Descartes. Ses travaux de recherche portent sur les anomalies génétiques de développement du système immunitaire, leurs conséquences et leurs traitements dont la thérapie génique. Il est membre de l’Académie des Sciences.


Les 110 propositions de Nice Autrement

février 16, 2008

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Ce samedi 16 février, Patrick Mottard présentait le programme de Nice Autrement à la presse, un programme qui prend la forme de 110 propositions.

Pour les consulter, télécharcher le pdf.

les-110-propositions.pdf


Christophe Mazza présente les propositions de Nice Autrement en matière d’accessibilité

février 16, 2008

christophe.jpgCe jeudi 14 février, les membres de Nice Autrement avaient décidé de présenter ses propositions en matière d’accessibilité. Ils l’ont fait place Fontaine du Temple en montrant aux journalistes présents, tout autour de la place, les difficultés auxquelles sont confrontées les personnes qui se déplacent en fauteuil. Ces difficultés constituent autant de dangers.

C’est Christophe Mazza, membre de la liste, associatif, représentant les personnes handicapées dans plusieurs commissions d’accessibilité, qui avait préparé cette démonstration. Il était accompagné de Patrick Mottard, de Pierre Laigle, qui a une grande expérience professionnelle en la matière, et de Dominique Boy-Mottard, membre de la Commisssion Exécutive de la MDPH en tant que conseillère générale.

Ils ont profité de la circonstance pour développer les propositions de Nice Autrement en la matière.

Accessibilité et handicap
Des propositions pour vivre ensemble autrement

La loi du 11 février 2005 a permis la mise en œuvre immédiate d’un certain nombre de mesures dans le but d’améliorer la situation des personnes handicapées. En 2015, tout doit être devenu accessible et même en 2011 dans certains domaines (comme l’enseignement par exemple). Afin de coordonner et d’accélérer cette mise en place, un élu municipal se verra confier une délégation à l’accessibilité.

Il faut bien avoir à l’esprit que l’accessibilité est aujourd’hui une question qui intéresse non seulement les personnes handicapées, mais aussi les personnes en situation de handicap, comme de nombreuses personnes âgées.

De façon générale, on peut noter que si certaines réalisations ont été faites, elles ne sont pas toujours opérationnelles : tantôt des « ratés » peuvent être constatés ici ou là, tantôt c’est une mauvaise gestion qui est en cause. Quel que soit le domaine, il est impératif de ne jamais accepter la livraison de travaux non conformes en matière d’accessibilité.

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1 Bâtiments publics

- Permettre à tous d’accéder à l’ensemble des installations publiques en apportant rapidement des réponses à chaque fois qu’une difficulté est signalée. Cela concerne toutes les administrations et les services publics, les écoles, les musées et médiathèques, les parcs…

2 Voirie/Déplacements

- Ne plus accepter la livraison de travaux hors normes et coûteux (ex : trottoirs surbaissés du tram dangereux en bien des points).

- Accroître le nombre de passages adaptés aux normes (surveillance des travaux et formation des personnels intervenants pour éviter les erreurs de réalisation).

- Adopter un schéma de programmation des travaux incluant trottoirs, passages protégés et signalisation de ces passages (visuellement et de manière sonore) en concertation avec les usagers handicapés et leurs associations pour effectuer les travaux où ils s’avèrent nécessaires.

- Sensibiliser le public et la police municipale pour faire respecter les places de stationnement réservées aux handicapés.

3 Logement

- Faire fonctionner la « Commission pour l’accessibilité » prévue par la loi du 11 février 2005 pour les communes de plus de 5000 habitants afin de répertorier et de mettre à disposition des demandeurs les logements accessibles.

- Privilégier dans un premier temps, et pour répondre au plus vite aux besoins, la mise en accessibilité des logements occupés pour les demandeurs ayant besoin d’un logement adapté.

- Veiller, à l’occasion des réhabilitations ou de travaux quelconque, à l’adaptabilité du logement depuis la limite de la propriété.

- Associer le parc privé à toutes ces démarches.
4 Transports

- Créer une « Commission d’ouverture de lignes » associant transporteur, mairie et usagers (associations d’handicapés) pour :

. accélérer la mise en service de lignes accessibles,

. créer une liste des lignes à ouvrir en priorité pour répondre aux besoins réels (maillage intelligent recoupant les deux premières lignes accessibles : tram et ligne 9/10),

. valider les lignes praticables, même partiellement, sans attendre que tous les quais soient refaits,

. faire un audit des quais accessibles pour ne pas les refaire inutilement quand ils sont praticables.

- Considérer le TAD (transport à la demande) comme une solution palliative par rapport au moyen principal qui est la mise en accessibilité du transport, tout en en faisant un vrai moyen de transport, souple d’usage et ouvert à toutes les personnes handicapées.

5 Enseignement

- Garantir le principe de scolarisation des enfants handicapés par :

. une intégration réussie en milieu scolaire ordinaire,

. la portée pédagogique de l’apprentissage de la différence,

. la formation du personnel (Auxiliaires de Vie Scolaire, enseignants et personnels non enseignants),

. l’absence de réorientation hors milieu scolaire ordinaire du fait du manque de moyens matériels et d’encadrement, et l’étude au cas par cas pour l’accueil et l’accompagnement en milieu spécialisé.

- Ne jamais exclure d’une activité périscolaire ou extrascolaire un enfant handicapé sous prétexte de l’inadaptation du transport prévu ou du type d’activité programmé.

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6 Sport

- Permettre, améliorer et faciliter l’accès aux sports pour les personnes handicapées, en accordant la priorité d’utiliser les équipements récents respectant la législation aux clubs qui ont des besoins d’accessibilité pour les personnes à mobilité réduite.

- Aider les clubs à l’acquisition de matériel adapté aux activités sportives des personnes handicapées (fauteuils ski, athlétisme, tennis ; ballons et cibles sonores pour les aveugles).

7 Commerces et locaux privés

- Lancer une opération, en partenariat avec les commerçants et exploitants, de mise en accessibilité de leurs locaux.

- Création d’un label pour les établissements aux normes.


La tournée des places de Patrick Mottard et de Nice Autrement

février 9, 2008

Ce samedi 9 février, l’équipe de Nice Autrement, avec ses candidats, avait décidé de concentrer ses actions de terrain sur plusieurs places de Nice. C’est ainsi que de nombreux militants étaient présents à Fontaine du Temple, Libération, Grimaldi, Magnan, Garibaldi, Saint Roch, Pasteur, l’Ariane, Masséna et aux Moulins.

La tête de liste, accompagné d’Ange Sorrentino (candidat sur la liste), est passée partout de 9 h à 13 h… sauf à Magnan, faute de temps (il avait été retenu à l’Ariane par une association du quartier qui avait gentiment invité nos candidats à venir discuter autour d’un petit buffet) : il s’en est excusé auprès des amis présents sur place en promettant de réparer cette absence au plus tôt !

Libération

Place de la Libération, avec Zineb Doulfikar et Albert Davy, qui furent rejoints un peu plus tard par Laurence Benhayoun et Jean Montoya

 

Place Fontaine du Temple, avec Michèle Fifre, Elsa Cuffi et Henri Cottalorda

 

Place Grimaldi, avec Clotilde Gimond, Corinne Courvoisier, et les candidats à l’élection cantonale de Nice 4, Joël Simon et Irène Le Blond Henner

 

Place Garibaldi, avec Lucien Fouques, candidat dans le canton de Nice 1

 

L’Ariane, avec Sami Cheniti, Samuel Alié, et Salah Belati, candidat dans le 13e canton

 

Petite pause à l’Ariane…

 

Place Masséna avec Elia Perrini (l’une des deux italiennes de la liste), Maurice Winnykamen (le symbolique dernier de liste), et Antonin Colombo et Roselyne Colon, candidats dans le canton de Nice 2

 

Les Amaryllis, aux Moulins, avec Richard Martinez et Fred Chambin

 

Pasteur, avec René Dalmasso, et Pierre Laigle et Rachel Froissard, candidats dans le canton de Nice 6

 

Saint Roch, avec Bernard Paquin

 

Magnan, avec Valérie Salvetti, et Anik Le Liboux et Patrice Benoît, candidats dans le canton de Nice 9


La “révolution cantonale”

février 9, 2008

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La territorialisation initiée par l’actuelle municipalité est un échec. Au-delà d’un mode de désignation clientéliste des conseillers et d’une absence totale de moyens matériels et financiers, c’est avant tout le découpage des territoires qui est en cause. Personne ne connaît son territoire, les maires adjoints territoriaux sont de parfaits inconnus pour la population.

Nice Autrement propose de reprendre l’idée de la territorialisation sur une base cantonale. Certes, les cantons ne sont pas des unités territoriales parfaites, mais elles ont le mérite d’être connues. Le Conseiller général est un élu de terrain également reconnu. Alors pourquoi ne pas utiliser les compétences et faire avec l’existant ?

D’où ces cinq propositions :

- La territorialisation de Nice se fera sur la base des treize cantons territoriaux de Nice et de la superficie niçoise du canton 13.

- Le mode de désignation des conseillers sera démocratisé (propositions par l’opposition, élection) et le Conseiller général du canton sera membre de droit de la structure. Son avis public sera obligatoire avant le vote de tout projet de proximité concernant le territoire.

- Un budget participatif significatif sera alloué chaque année à chaque territoire. Le conseiller général aura un avis consultatif.

- Le service du nettoiement sera territorialisé sur une base cantonale.

- L’organisation de la police municipale de proximité se fera également sur une base cantonale.


Les ateliers de citoyens en herbe

février 9, 2008

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Parce que les enfants ont leur mot à dire et leurs rêves à partager, la citoyenneté s’apprend dès l’enfance.

Pour quoi ? Pour qui ?

A l’initiative de Nice Autrement (et notamment Céline Lacroix et Sophie-Aurore Roussel), il s’agit de créer des ateliers « Débat et Création » pour les enfants de 6 à 11 ans.

• Réfléchir au vivre ensemble, à leur relation aux autres et aux différents mondes dans lesquels ils vivent, la famille, l’école, la ville, l’environnement naturel…

• Exprimer ce que l’on veut pour sa ville et sa vie, et ce que l’on ne veut pas, penser à la manière dont les choses peuvent être améliorées et lui donner une forme plastique ou le coucher sur le papier avec des mots, des couleurs et des formes.

Quand ?

Le premier atelier a eu lieu mercredi 6 février à partir de 14 heures, Permanence Mottard 2008, 64 boulevard Risso :« Exister autrement : la différence ».

Les mercredis suivants 13 et 20 février (à confirmer), les thèmes seront : « Vivre ensemble la différence : la solidarité », « Vivre ma ville autrement ».

Comment ?

Chaque séance se déroule en deux temps :

• présenter le thème du jour aux enfants, toujours par le biais de projections de petits films ou d’extraits, de documents iconographiques et de lecture de textes,

• Susciter leurs réactions et leur permettre de s’exprimer sur le thème choisi, par différents moyens ludiques : expression corporelle, plastique et écrite.

Ainsi, le premier atelier a proposé aux enfants d’appréhender la différence, au travers de la projection de petits films (“petit carré chez les petits ronds”…), d’oeuvres picturales et d’images publicitaires, de la lecture de textes (sur la différence raciale et religieuse), suivies d’ateliers d’expression corporelle et de création plastique et “littéraire”.